Descendons ensemble toi et moi les rues
Immenses de la ville des milles lumières
Qui brille et illumine le cœur des amoureux
L’âme brûlant des tourtereaux, ces oiseaux
Dont les ailes flambent fort aux rythmes
De l’amour, des fortes passions de l’avenir
Je t’invite chez moi, sais-tu où, pour te montrer
Les jardins et les fleurs du printemps
Pendant que nous sommes encore jeunes
Je veux te faire partager les joies des jeunes
De ce pays les soirs quand on s’oublie un peu
Les vendredi et les samedis quand les rues
Chantent et dansent les passants du jour
Le dimanche de mon pays avec ses soleils,
Il caresse ta peau dans le jardin de repos
Il chasse l’ombre dans ses dernier recoins
Et toi tu es là, tu es là-bas tu ne sais pas
Tu attends des assurances et des preuves
Mais les assurances et les preuves ne sont
Pas des choses qu’on donne à la légère
Il faut rechercher et tester les choses
Il faut prendre des risques, quand on aime
Faut pas se cacher derrière des arguments
Bizarres et fausses pour dire et dire bêtises.
Reviens, je ne cesserai de t’espérer et croire
Que les Amériques ne te retiendront plus
quand je t’y ai laissé pour la dernière fois
Je rêvais de te revoir au plus vite, hélas !
Je suis peut-être allez trop vite, trop vite !
Très vite, parce que je n’étais pas si sûr
très fort, pour ne pas trahir mes envies
Et bien ! T’ai- laissé derrière par erreur
Que veux tu ? Que je fasse maintenant
Qu’aurais-je pu faire d’autre en ce temps là
Je ne sais pas, le savais tu toi ? je ne le crois
Contrôle-t’on quand on est passionné et fiers
On est aveugle et prisonnier du cœur, je crois.
Si un jour par un heureux hasard tu arrives, près
D’ici et si je suis sur ta voie, ne manque pas
Je t’accueillirai toujours les bras ouverts
Au vent, si ton cœur est sans amant et libre
Aux caprices des feux qui l’ont brûlé au gré
De ta sulfureuse personnes de feu et de volcan
Mais viens chez moi, que nous nous voyions encore
Au-delà de nos différences de nos lointaines origines
La ville des gens qui s’aiment ressemble au tien
Le tien que j’ai visité, de cela il y a quelques temps déjà
Je m’en souviens encore, je sais que c’était bien aussi
Mais au fond, j’ai toujours rêvé de te voler un matin
De t’emporter avec moi comme un colis insaisissable
Comme chez toi avant dans le far west, en diligence
Comme un voleur de corps et de cœur, de ce cœur
Unique et si chère à mes yeux, à mon équilibre
Mais le temps passe, j’ai découvert des femmes
Qui te ressemblent fort étonnamment, et que j’aime
Et qui m’aiment et qui m’aideront à supporter ma peine
La peine de celui qui souvent se perd de ne savoir
Trop bien ce qu’il faut pour accéder au bonheur
Bonheur de partager, les douceurs et les joies de la vie
Ma verve ne sera jamais aussi forte de toi, unique femme
Je n’ai pas su apprécier tes présences ici et avant
Ce n’est pas de regret, l’homme prend du temps pour mûrir
Quand il est prêt, quand tu n’es plus là c’est le chagrin
De l’être qu’il n’a pas su gérer, aimer et câliner follement
Je t’invite comme un boxer sur le ring de mon combat
Pour un autre round ou je pourrai gagner un point de plus
Donner un uppercut, à nos craintes mettre K.O le doute
Franchir le pas, pour unir davantage nos passions fortes
Koffi-Yao