Car je n'ai pas apprécié, on ne peut tous tout accepter
Ce que tu m'as dit dans ton dernier Courier
Je trouve injurieuse la manière
Dont tu penses nos relations. Chimère !
finalement de tenir à me revoir, c’est gonflé
Je rigole, après ce que de toi, tu as montré.
Nous avons tous un code de vie, une fierté personnelle
modeste mais tenace, une foi réelle
Ai-je parlé de ton petit « confort douillet »,
Ai-je prétendu que c’était dangereux, « intello-coquet »
Par ailleurs peux-tu jamais être prête
À vivre véritablement une histoire intense
Histoire forte qui écorche ce confort là, à l’être,
Histoire qui donne du vivre, un autre sens.
Sache donc que Je ne saurais être un "baiseur"
Charmeur de nuit que sais-je d‘autre, un brise-coeur
Et je sais de cela, je suis contre.
Préférant partager des valeurs, avec l’être qui se montre
ouvert et généreux... sur tout , que d’annexe
Parfois, l’absolument tout à la folie, que des …exes.
Ce qui ne semble pas être notre aventure.
Que sais-tu toi, d’une amitié qui dure
je préfère que tu continues tes leurres
Comme tu le fais si bien d'ailleurs
De vivre ta "petite vie " de "voyageuse",
"Globe trotteuse" "globe mangeuse"
Qui correspond finalement moins à moi
En tout cas au contraire de toi.
Ce qui correspond moins à ma vision des mondes
Au contraire de ce que tu perçois dans tes rondes
Dans tes pérégrinations dans les cultures d’outre-fallaises
et c'est bien dommage que tu sois resté aussi "française"
Française ! Dans l'âme et le corps ce n‘est pas une injure.
C’est une vérité qui vous pénètre la chaire, qui est dure !
Quand on le dit,
Comme d’être traité de nègre.
Mais seulement quand on le dit,
Et quand on est un nègre.
Quand on estime vouloir de quelqu'un un jour, c’est encourageant
Qu’on étiquette la "liberté" un autre jour, est vexant .
Au point où, il fait regretter finalement une once de seconde
Passé avec l‘être qu‘on prenait pour sa joconde.
L'erreur est humaine, nous nous sommes trompés,
Mais pas trop. Sommes pas très surpris, de nos sociétés !
mais nous n’avions pas de temps à perdre.
Nos listes sont longues, la queue, bien rangé en ordre.
Ne pas répondre et oublier est parfois meilleur
À peine troublé votre quotidien, et votre douce-langueur
Koffi-Yao
La fleur que j’adore
La fleur qui m’endort
La fleur que je cueille dans mon jardin,
La fleur avec son doux parfum
La fleur que j’aime pour sa couleur viollette
La fleur qui me rend coquette
La fleur que mon cœur réclame
La fleur qui veut mon âme
La fleur qui est belle
La fleur qui se rebelle
La fleur que mes pensées désirent
La fleur de tout mes plaisirs
La fleur que les enfants adorent
La fleur qui n’a pas de remord
C’est ton sourire maman
C’est ton sourire charmant
Qui me fait tant de joie
La joie qui sort de moi
Lorsque je te vois
Sandra G
Mon élève de 5e à sa chère mère.
J’écoute le chant de l’arc en ciel
À l’heure des matins pleureurs
J’entends la voix des dernières ficelles
De pluies qui annoncent la fin des fureurs
Et quand les roses ouvrent leur pétales
Elles sentent déjà la présence des épines
Sauf les abeilles malignes
Savent qu’il n’y a pas de mâles
Toujours s’achemine les couleurs
Qui font se dédire le temps
Instant qui se barre en chantant
Celui qui voit approcher son malheur.
Et le souffre du vent
gronde derrière un paravent
On croit apercevoir le défunte foudre
Qui à du fil à retordre
Koffi-Yao
J’écoute le chant de l’arc en ciel
À l’heure des matins pleureurs
J’entends la voix des dernières ficelles
De pluies qui annoncent la fin des fureurs
Et quand les roses ouvrent leur pétales
Elles sentent déjà la présence des épines
Sauf les abeilles malignes
Savent qu’il n’y a pas de mâles
Toujours s’achemine les couleurs
Qui font se dédire le temps
Instant qui se barre en chantant
Celui qui voit approcher son malheur.
Et le souffre du vent
gronde derrière un paravent
On croit apercevoir le défunte foudre
Qui à du fil à retordre
Koffi-Yao
J’écoute le chant de l’arc en ciel
À l’heure des matins pleureurs
J’entends la voix des dernières ficelles
De pluies qui annoncent la fin des fureurs
Et quand les roses ouvrent leur pétales
Elles sentent déjà la présence des épines
Sauf les abeilles malignes
Savent qu’il n’y a pas de mâles
Toujours s’achemine les couleurs
Qui font se dédire le temps
Instant qui se barre en chantant
Celui qui voit approcher son malheur.
Et le souffre du vent
gronde derrière un paravent
On croit apercevoir le défunte foudre
Qui à du fil à retordre
Koffi-Yao
J’écoute le chant de l’arc en ciel
À l’heure des matins pleureurs
J’entends la voix des dernières ficelles
De pluies qui annoncent la fin des fureurs
Et quand les roses ouvrent leur pétales
Elles sentent déjà la présence des épines
Sauf les abeilles malignes
Savent qu’il n’y a pas de mâles
Toujours s’achemine les couleurs
Qui font se dédire le temps
Instant qui se barre en chantant
Celui qui voit approcher son malheur.
Et le souffre du vent
gronde derrière un paravent
On croit apercevoir le défunte foudre
Qui à du fil à retordre
Koffi-Yao
Assis seul sur le trottoir
Pour essayer de croire.
Je vois l’enfant qui court sans voir
Comme en un jour de foire.
Les êtres qui se meuvent
Les animaux qui se sauvent
Le long de la petite rue le soir,
Quand il commence à faire noir.
Les restaurants font le plein aujourd’hui.
Y’a t’il encore un sauf conduit.
Les clients qui se bousculent d’un rien.
Je n’entends pas ce touriste italien
Cette musique diffuse, un air inconnu,
Mais toujours passent les inconnus
Pressés qu’ils sont, trop peut-être
À croire qu’ils ont cessé d’être.
Vent d’occident,
Casse-dent
Cette belle blonde qui passe
Qui ne jette un seul regard
Et un ange trépasse
C’est dégoutant pour le gars
Qui adore la chasse ouverte
C’est mieux, sans la monnaie verte
Faut pas provoquer
le loup qui dort comme un crocodile
Sait elle être habile
Finira t’elle pas se faire croquer
Man, Lâche du laisse sur ce thème
Sans jeter l’anathème
Moi j’aime cette nuit qui remue le monde
Et de loin la police ébruite ses ondes
Et Gare à ceux qui se font prendre
Sais tu que tu te feras pendre
Le passant, ce faux-visiteur
Accroche son rétroviseur
Parfois il vaut mieux rester tranquille
Essayer d’utiliser ses béquilles
Pour ne pas violer le temps
Qui semble fuir avec l’instant
Désespérément
Indubitablement.
Koffi-yao
Du grand jardin de tes douceurs,
Je ne su te désirer avec mésure,
Pourtant,l'aube de ton indifference approchait.
Pourtant je ne commencais qu'à vivre.
Pourtant torpeur et honte me quittaient.
Le secret de ton regard me demeure lointain,
Vacillant dans la déprime mon identité se fond.
Effronteries larmoyantes de mon impatience,
Colère inopportune de mes faiblesses,
De l'insensibilité j'en fis maître-mot,
palabre à mi-coeur, platitude de parole,
Daigne, oh toi femme, accomplir ma liberté !
Daigne m'apprendre les subtilités d'ici bas
Daigne accorder oreille aux ouitres de babylone
Je ferrai renaître Toumbouctou sur ton sillage.
Conjuration des ténèbres évanouis et amertume des vérités oubliées.
Que le lendemain soit l'aujourd'hui de tes soins.
Femme, oh, Liberté !
Cyril Fegue
Francfort/Allemagne
cyril.fegue@1stcounsel.com