30/10/2007 projet "bien coiffé"
Une ONG française est dans le collimateur des autorités tchadiennes... Neuf Français, qui s'apprêtaient à faire partir illégalement d'Abéché (est du Tchad) 103 enfants originaires de la province soudanaise du Darfour et du Tchad, ont été arrêtés jeudi par les autorités tchadiennes. Ils sont soupçonnés de "trafic d'enfants" et ont été placés en garde à vue à Abéché, dans l'est du pays, a confirmé jeudi soir le secrétaire d'Etat tchadien à l'Intérieur.
Parmi les Français arrêtés figurent 8 membres d'une organisation non-gouvernementale française à l'origine de l'opération, baptisée "Children Rescue", et un journaliste. Cette ONG, Arche de Zoé, est une petite association qui avait annoncé en juin une opération controversée d'évacuation de 1.000 enfants du Darfour, "pour les sauver d'une mort certaine" et les faire accueillir par des familles françaises.
Enquête à Paris également
"Nos services ont demandé aux membres de l'ONG s'ils avaient des papiers pour emmener les enfants à l'étranger, et ils n'en avaient pas. On ne peut pas emmener des enfants à l'étranger comme ça", a estimé le ministre. Il a précisé qu'il était difficile dans l'immédiat de connaître l'origine exacte des enfants, présentés par l'association française comme des orphelins du conflit du Darfour, au Soudan voisin.
Paris a dénoncé jeudi "avec fermeté" l'opération d'une association française et le parquet de Paris avait ouvert mardi (avant l'arrestation des 9 Français) une information judiciaire contre X visant les activités de l'Arche de Zoé. L'enquête judiciaire, confiée à un juge d'instruction du TGI de Paris a été ouverte "dans le contexte d'une dénonciation laissant penser qu'une association allait se livrer à une activité d'intermédiaire dans le domaine de l'adoption sans autorisation", a-t-on précisé.
Evacuation sanitaire ou enlèvement ?
Les 103 enfants, âgés de 3 à 8 ans, "enlevés" à la frontière tchado-soudanaise et "sur le point d'être acheminés à Paris", sous prétexte d'"évacuation sanitaire en direction de Paris", ont été récupérés jeudi matin par la police d'Abéché avant leur embarquement, a rapporté la radio publique tchadienne. Mais, selon la radio, "ces enfants ne sont pas du tout malades, ils (les responsables de l'ONG) ont bandé leur tête et pieds pour donner l'impression que ces enfants sont malades".
La police a empêché leur avion de quitter le sol tchadien et les enfants ont été confiés à un centre social de la ville, sous la protection des autorités locales. Cet avion était attendu à l'aéroport de Reims-Vatry, à quelque 160 km à l'est de Paris, où une cinquantaine de familles d'accueil étaient rassemblées jeudi en fin d'après-midi.
2.800 et 6.000 euros pour recevoir un enfant
Des membres du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) sont allés voir les enfants dans le centre social. "Les enfants ont eu peur, sont très choqués, mais ont l'air en bonne santé", a affirmé une porte-parole du HCR au Tchad, soulignant qu'ils avaient besoin "d'eau, de lait, de nourriture". Selon elle, ces enfants sont âgés de un à 9 ans, mais la majorité ont entre 4 et 5 ans. "Demain, avec l'Unicef, nous allons vérifier d'où ils viennent et comment ils sont arrivés là", a-t-elle expliqué.
Les enfants venaient "très probablement" en majorité du Darfour, et "sans doute aussi du Tchad", où sont installés de nombreux camps de réfugiés originaires de cette région soudanaise, a précisé une source diplomatique à Paris. Selon cette même source, quelque 300 familles, principalement françaises, ont versé entre 2.800 et 6.000 euros pour recevoir un enfant. La radio française Europe 1, qui a révélé l'information, a affirmé que les enfants auraient été enlevés au Soudan puis transportés au Tchad dans le cadre d'un "trafic" d'adoption. "Il ne s'agit pas d'un trafic d'enfants. Le but de cette opération était de sauver des enfants de la mort", a déclaré une mère de famille qui s'était portée volontaire pour accueillir un enfant en France.
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vendredi 26 octobre 2007 |
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a rumeur sur son arrestation qui courait depuis des jours s'est confirmée depuis lundi. Venance Konan, journaliste écrivain qui fait des contributions de temps à autre dans les colonnes de "Le Nouveau Réveil" est recherché par la police criminelle pour " offense au Chef de l'Etat et incitation à la révolte". Après l'émotion provoquée par la nouvelle de sa convocation, les Ivoiriens et tous les observateurs internationaux en sont à s'interroger. Où est-ce que Venance Konan a pu écrire de si offensant et de si incitateur à la révolte pour mettre en branle le régime ? Nous reproduisons sa contribution par quoi le séisme arrive
M. Laurent Gbagbo a parlé le mercredi soir. Et il a achevé de convaincre tous ceux qui avaient encore des doutes, sur son incompétence pour diriger un pays comme la Côte d'Ivoire, et surtout sur son mépris envers les Ivoiriens. Prenons quelques uns des points qu'il a abordés dans son intervention du mercredi. Prenons la filière du cacao qui est pillée par une bande d'êtres malfaisants. Que dit-il ? "Si la filière est mal gérée, ça ne regarde pas l'Etat et ce n'est pas l'argent de l'Etat qui est dilapidé. Nous, nous retirons, nous l'Etat, notre impôt. 250 milliards en 2005, 254 milliards en 2006. C'est ça qui est dans le trésor et c'est ça que nous dépensons. Le reste appartient à ceux qui gèrent… Aujourd'hui, avec la réforme que nous avons faite, nous prenons nos impôts et le reste regarde ceux qui gèrent la filière". En clair, "dès lors que j'ai ma part, le reste ne me concerne plus. Si on vous vole, c'est votre problème". Alors, une bande d'aigrefins qui ne sait pas comment pousse un pied de cacao peut voler des milliards aux paysans, en les laissant vivre dans la misère la plus noire, celui qui se dit notre chef nous dit qu'il s'en fout. Au moins il est franc. Lorsque cet homme était dans l'opposition, il s'est battu de toutes ses forces pour que la Caisse de stabilisation soit démantelée. Parce qu'il disait que c'était la caisse noire des barons du régime. Mais sait-il au moins que c'est avec l'argent accumulé par cette Caisse que toutes les routes qui partent de Gagnoa ont été bitumées, qu'il a pu bénéficier de bourses lorsqu'il allait à l'école, et qu'il bénéficiait du logement gratuit lorsqu'il enseignait ? Quel résultat a-t-on atteint avec sa réforme ? Une bande d'analphabètes aux grands chapeaux et d'anciennes secrétaires s'est accaparée les ressources des paysans qu'ils dilapident aux quatre coins du monde. Et le chef ( ?) de l'Etat dit qu'il n'est pas concerné. Or, c'est lui qui les a nommés, et c'est lui qui les maintient envers et contre la volonté des vrais paysans. N'est-ce pas en réalité parce qu'il les couvre ? Et pourquoi les couvrirait-il s'il n'avait pas lui-même des intérêts dans cette histoire ? Paysans et fils de paysans ivoiriens, vous savez maintenant à quoi vous en tenir. Votre sort n'intéresse pas du tout M. Gbagbo. Que dit Laurent Gbagbo des concours et examens devenus tous payants ? "Je suis au courant de tout ça. C'est une tradition de la Côte d'Ivoire. Alors moi, comme je n'ai pas passé de concours pour entrer à l'ENA ni à la police, je ne peux pas dire si c'est vrai ou faux. Mais je ne le nie pas. Si tout le monde en parle, il doit y avoir du vrai là-dedans… Et même ce sont les élèves eux-mêmes qui cherchent des gens à corrompre. Si du côté de ceux qui passent les examens, il y avait moins de demandes de parapluie, il y aurait peut-être moins de corruption. Mais je vous dis, quand il y a la guerre, tout se déglingue". Et voici comment le chef (?) de notre Etat a résolu un des problèmes les plus graves de notre société. "Ca existe peut-être mais qu'est-ce que vous voulez que je fasse, moi ? Je ne passe pas d'examen". Peut-on autant mépriser son peuple ? Mais comprenez bien que ce n'est pas tant que M. Laurent Gbagbo pense que ce problème soit insoluble. Non ! Tout simplement, il ne voit pas pourquoi il chercherait à régler un problème qui ne le touche pas directement, ni un de ses proches. Et c'est ainsi qu'il a toujours traité tous les problèmes qui se posent aux Ivoiriens. Il dit "ce n'est pas normal !", et pour lui l'affaire est terminée comme ça. Parce qu'en réalité, il se moque totalement du sort des Ivoiriens. Du moment que lui et les siens vivent bien, tous les autres n'ont qu'à faire comme ils veulent. Ce n'est pas son problème. L'école assassinée ? Ses enfants ne vont pas à l'école ici. L'administration qui est tuée, il s'en fout. Le culte à la médiocrité qui est devenu la règle, il s'en moque. L'éthique et la morale qui ont déserté le pays, il s'en fout totalement. C'est comme le sort des paysans. Il n'est pas concerné. Et que nous dit-il à propos de son fonds de souveraineté ? "Le train de vie de l'Etat a diminué. D'abord, je n'engage plus de coût pour organiser des fêtes. Je suis sur ce point-là celui qui dépense le moins. Je suis de tous les chefs d'Etat de la Côte d'ivoire celui qui a le plus petit budget de souveraineté : cinq milliards". Donc tous les Ivoiriens ont eu des hallucinations lorsqu'ils ont lu les différents budgets de souveraineté votés par l'Assemblée depuis que M. Gbagbo est au pouvoir, qui avaient commencé à 27 milliards, puis sont montés à 37 milliards. Aujourd'hui, puisqu'il n'y a plus d'Assemblée, le chef ( ?) de l'Etat fixe son budget de souveraineté à sa guise. Et nous avons eu des hallucinations lorsque nous avons lu le papier publié par Mamadou Koulibaly dans Fraternité Matin qui donnait les différents budgets de souveraineté de la présidence et de la primature. D'où vient le chiffre jamais démenti de plus de 60 milliards ? N'insistons pas dessus. Nous avons aussi eu des hallucinations lorsque nous croyions avoir vu beaucoup d'argent gaspillé à l'enterrement du père du chef ( ?) de l'Etat. Et les véhicules 4X4 que la présidence distribue à gauche et à droite sont également les fruits de notre imagination. Des membres de son cabinet ne se baladent pas en Porsche et Hummer. Et les millions qui disparaissent dans des hôtels de luxe à Paris ? Et les maîtresses dans les voitures de luxe ? On a rêvé quand on a cru les avoir vus.
Nous avons aussi eu des hallucinations lorsque nous avons lu que notre pays produisait plus de 80 000 barils de pétrole par jour. Le chef ( ?) dit qu'on n'en produit que 50 000. Pareil lorsque nous avons lu dans les journaux les explications de la direction des impôts qui tentait laborieusement de nous faire comprendre qu'avec la réforme de l'impôt, seuls ceux qui gagnent plus de 600 000F paieront plus d'impôts. Laurent Gbagbo dit qu'il n'y a aucune augmentation des impôts. Donc, si nous constatons une augmentation d'impôt sur nos bulletins de salaire, nous sommes en droit de nous plaindre, chef ?
Notre chef ( ?) de l'Etat nous a aussi dit que toutes les enquêtes ont abouti depuis qu'il est président. Chouette ! Qu'il nous dise donc qui a tué Robert Guéï et sa famille, Téhé Emile, Benoît Dacoury-Tabley, Camara H, l'étudiant Habib Dodo, Badolo le jardinier de M. Allassane Ouattara. On va enfin savoir qui a massacré plus de 120 personnes les 25 et 26 mars 2004, qui a permis aux déchets toxiques de parvenir en Côte d'Ivoire et tuer une quinzaine de personnes. Monsieur le président, nous attendons que vous nous éclairiez.
Concernant les travaux pharaoniques de Yamoussoukro, Laurent Gbagbo a dit qu'il construit pour cent ans. Je crois que mieux que tout autre exemple, ces travaux expriment tout le mépris que le chef ( ?) de l'Etat a pour les Ivoiriens. Les enfants s'entassent par quatre sur des tables bancs prévues pour deux dans les écoles, Laurent Gbagbo s'en moque. L'université est devenue pire que la gare d'Adjamé ? Ceux qui ne peuvent se faire soigner dans les cliniques privées meurent dans les hôpitaux publics parce qu'il y a aucun matériel ? Les routes de Côte d'Ivoire sont toutes dégradées ? Les rues d'Abidjan sont devenues impraticables ? La lagune se meurt ? On n'arrive pas à ramasser les ordures à Abidjan ? Laurent Gbagbo s'en moque complètement. Il construit pour cent ans ! Que construit-il ? Pas des écoles, que l'on peut aussi construire pour cent ans, pas des routes, pas des hôpitaux, non ! Il construit des palais. A côté de ceux qu'Houphouët-Boigny a laissés et qu'il a abandonnés à la ruine. Franchement, dites-nous, Monsieur Gbagbo, qu'est-ce que les Ivoiriens ont à faire du plus grand palais de l'Assemblée d'Afrique ? Sommes-nous le pays le plus peuplé d'Afrique ? Sommes nous le plus puissant ? Non ! Monsieur a vu qu'il y a de l'argent dans les caisses. Et il faut qu'il le dépense. Et comme le sort des Ivoiriens est le cadet de ses soucis, il préfère, en bon roi nègre, construire les choses les plus inutiles et les plus chères. Et pour mieux nous montrer à quel point il se fiche de ce que nous pouvons devenir ou ce que nous pouvons penser, il ajoute un sénat. Dano Djédjé a récemment dit dans une interview dans Fraternité Matin qu'il avait été prévu de construire un conseil économique et social, mais que Laurent Gbagbo avait exigé que l'on construise un sénat, la seconde chambre de notre parlement. Or la constitution est claire et sans ambiguïté. Le parlement ivoirien est constitué d'une seule chambre appelée assemblée nationale. D'où sort cette histoire de sénat ? De la volonté d'un homme de gaspiller l'argent des Ivoiriens en les narguant. S'il construit des écoles ou des hôpitaux, les Ivoiriens les utiliseront. Or un sénat non prévu par la constitution ne sert absolument à rien. La meilleure façon de gaspiller de l'argent n'est-elle pas d'acheter ou de construire des choses qui ne servent strictement à rien ? Gbagbo savait que personne ne parlerait. Depuis quand les ivoiriens ont parlé quand on les prend pour des imbéciles ? Effectivement, avez-vous entendu un seul ivoirien, un seul élu, un seul de nos leaders politiques de l'opposition parler de cela ? Pour pasticher un chanteur de zouglou, "qu'avons-nous fait au bon Dieu pour mériter un tel sort ?" Qu'avons-nous fait à Gbagbo pour qu'il nous fasse souffrir de cette façon ? Parce que la réalité est qu'il a la possibilité d'alléger la souffrance des Ivoiriens. En ne construisant pas ces palais ridicules par exemple. Mais sans doute par sadisme, il préfère les laisser souffrir en jetant leur argent par la fenêtre. C'est bien fait pour nous. ça nous apprendra à être aussi amorphes et aussi couards.
Laurent Gbagbo dit que l'élection qui l'a amené au pouvoir est la meilleure que l'on n'ait jamais organisée dans ce pays. Bien sûr, puisque ça l'a porté au pouvoir. Toutes les personnes qui sont mortes à l'occasion de cette élection n'ont eu que ce qu'elles méritaient. Je crois qu'après avoir écouté Laurent Gbagbo le mercredi soir, tous les ivoiriens ont enfin compris que le bagage qu'ils lui ont donné est trop lourd pour lui. Ce qui reste à faire est de l'en décharger.
Venance Konan
email : venancekonan@yahoo.fr
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Tiburce Koffi |
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mercredi 24 octobre 2007 |
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Immigration issues bring out the worst instincts in politicians who should know better. Congress showed that earlier this year. Now it is the turn of France’s Parliament. It is moving toward final approval of an ugly new law that would introduce DNA testing as a potential basis for excluding prospective immigrants hoping to reunify with family members already living in France.
DNA testing can be a useful tool in establishing criminal guilt or innocence. But it has no rightful place in immigration law. Modern French families, like modern American families, are constituted on many bases besides bloodlines and genetics. This is something most French politicians and voters should be aware of.
They should also be aware of the cautionary lessons of modern French history. Under the Nazi occupiers and their Vichy collaborators, pseudoscientific notions of pure descent were introduced into French law with tragic consequences.
The DNA provision, proposed by a member of Parliament close to President Nicolas Sarkozy, has been angrily denounced by the center-left opposition, principled members of the center-right majority and a member of Mr. Sarkozy’s cabinet. As a result, the legislation has been hedged with some cautionary language, but not enough. Meanwhile, Mr. Sarkozy, who could have intervened to stop this bill at any point, and still can, has not, and is not very likely to.
Though himself the son of a Hungarian immigrant, Mr. Sarkozy has made his political name with harsh criticism of more recent immigrants, especially North African Arabs. His pandering on this issue helped win him votes that used to go to far-right extremists like the perennial presidential candidate Jean-Marie Le Pen.
Immigrant bashing is an effective vote-getter. Unfortunately, it leads to bad laws, bad policies and needless human suffering for the individuals and families it targets and exploits. Mr. Sarkozy wants to be seen as a statesman. He should act like one.
Pourquoi l’être africain ne couperait-il pas enfin le lien et le cordon ombilical factice en refusant d’aliéner davantage son temps et sa vie sur terre à des causes injustes et perdues d’avances.
Nul ne peut continuellement vivre pour autrui.
Nul ne peut continuellement être un dernier de la classe.
Nul ne peut continuellement être la risée du monde et des autres.
Nul ne peut toujours être celui qui tend la main.
Nul ne peut être celui qui doit boire sa honte jusqu’à la lie et être continuellement l’objet des propos mal contenus des dignitaires racistes d’Europe et d’Occident.
Nul ne peut être toujours le seul soumis aux lois honteuses, chosifiantes et maladroites d’hommes politiques occidentaux en perte de vitesse face à des pressions internes, des pressions inhérentes à leur propre communauté.
Nul ne peut toujours être le prétexte de l‘autre pour justifier ses propres échecs, les failles de sociétés qui ont du mal à se renouveler en profondeur.
Et si tous les noirs décidaient de claquer enfin la porte à l’Occident, je suis prêt à parier et à relever en cela n’importe quel défi, que l’Occident ne se porterait pas mieux demain qu’aujourd’hui.
Koffi-Yao
extrait de mon roman "Voyage en son for intérieur"