J’écoute le chant de l’arc en ciel
À l’heure des matins pleureurs
J’entends la voix des dernières ficelles
De pluies qui annoncent la fin des fureurs

Et quand les roses ouvrent leur pétales
Elles sentent déjà la présence des épines
Sauf les abeilles malignes
Savent qu’il n’y a pas de mâles

Toujours s’achemine les couleurs
Qui font se dédire le temps
Instant qui se barre en chantant
Celui qui voit approcher son malheur.

Et le souffre du vent
gronde derrière un paravent
On croit apercevoir le défunte foudre
Qui à du fil à retordre


Koffi-Yao