Samedi soir vingt heure
Avions-nous souhaité nous rencontrer
Mais avant, vendredi soir
À l’heure ou chacun respire
D’une semaine difficile au matin
des énormes courses qui ne finissent pas
avions-nous remis tout
Pensant que le lendemain
pourrait-être meilleur que la veille
Mais voilà que le temps joue une mélodie
Qui n’est pas tout à fait ce que nous souhaitions
En accord avec nos calculs, nos préférences
Où se voir, comment se voir et que faire
Trop d’hésitations ruinent notre désir profond
nous fatiguent et font douter nos espérances
Et pourtant à nos âges dévions-nous être plus sûr
De ce que nous faisons, hélas non !
Et c’est bien dommage
C’est la faiblesse des cœurs qui s’ignorent
La douleur peut être des maux encore vifs
Des écorchures pas tout à fait refermées
Sommes pas des magiciens pour savoir, au fond
ce que cachent le regard, le sourire gêné de l’autre
Nous ne pouvons être responsables
De la vie antérieurs de nos amis
Nous ne sommes là que maintenant
À la limite de notre innocence et de notre virginité.
le rendez-vous est manqué, il en sera ainsi
parce que nos âmes depuis le début
Ne sont encore parvenu a se comprendre
À se parler, à communiquer avec sincérité.
nos âmes ne sont pas libres